Marc Bellemare : l’ignorance volontaire au service de la cupidité

(épisode 2)

Il était une fois E.J., victime d’une agression sexuelle pendant l’enfance…

Suite à 5 ans de traitements psychologiques,et épuisée par l’IVAC qui ne lui offre que 4%, elle se tourne vers Marc Bellemare et son équipe d’avocats.

C’est ainsi qu’en 2015, après avoir payé son expertise, l’IVAC lui donne raison en établissant le D.A.P. à 15%.

Par le fait même, la réviseure retourne le dossier à l’agent afin que le taux d’incapacité au travail (IRT) soit analysé. Jusque-là, tout va bien.

Marc Bellemare

Marc Bellemare « déloyal »

Malheureusement, Marc Bellemare est un avocat vorace.

Insidieusement, et sous le couvert d’une assurance juridique bidon, il ignore volontairement l’article 107 de la LJA, qu’il maîtrise très bien d’ailleurs, selon la jurisprudence.

“Illogiquement”, il décide de contester devant le TAQ la décision du Bureau de révision.

Cet acte aura pour effet de suspendre le traitement normal du dossier par l’IVAC pendant plus de 3 ans.

Au final, le TAQ va, en 2018, rejeter la stratégie mercantile de Me Bellemare et retourner le dossier à l’IVAC, comme le prévoit la Loi.

Dans un jugement de 28 pages, les juges administratifs qualifient son comportement de “DÉLOYAL”. 

 Mais pourquoi, au juste, éterniser le combat d’une pauvre victime pendant près de 10 ans?

Car la cupidité d’un avocat à pourcentage (%) comme Marc Bellemare s’avère un couteau à double tranchant, surtout si l’objectif cible s’élève à rien de moins que 100% d’incapacité permanente ! 

Qualité premium ? Bullshit.

Cliquez ici pour lire et télécharger la décision

EJ 2018

Date : 21 mars 2018.

Référence neutre : 2018 QCTAQ 03698

Dossier : SAS-Q-213751-1511


Quel est le cheminement « normal » d’une réclamation IVAC

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