Marc Bellemare : Faute professionnelle et conflit d’intérêts ? 

Choisir Marc Bellemare et son équipe d’avocats voraces, c’est l’assurance juridique d’y laisser sa chemise !

Le Journal et TVA ont omis d’en parler le 28 juin 2018 avant de partir en vacances…


Comme vous pourrez le constater, l’ignorance volontaire au service de la cupidité pousse Me Bellemare à négliger la correspondance ainsi que les demandes de révision.

Bien plus payant d’attendre pour plaider un « bon » hors délai et préparer le témoignage du client en disant : « C’est de ta faute, pas la mienne ».Pendant ce temps, les victimes ne reçoivent pas l’aide psychologique dont elles ont besoin.

À qui la faute ?

Un avocat vorace qui prône l’hyperjudiciarisation.

Vaut mieux gérer les risques avec diligence qu’agir en toute impunité sous le couvert d’une assurance-responsabilité, à l’instar de Me Jean Mercure, radié trop peu trop tard.

Bonne lecture !

« [10] En plaidoirie, le procureur des requérants avance qu’à la suite de la rencontre tenue à son bureau le 16 juin 2015, tous comprennent qu’il s’occupe de l’ensemble du dossier auprès de l’IVAC.

[16] En somme, le requérant s’en remet non seulement au procureur, mais aussi à sa fille. Or, le procureur ne reçoit pas les décisions tandis que la fille du requérant les reçoit, mais ne lui en parle pas.

Comment peut-on s’attendre que le requérant produise une demande de révision à temps s’il n’est même pas au courant de la décision?

(…) En outre, le Tribunal ne peut appliquer aux relations familiales les exigences de suivi de dossier qu’il applique aux relations entre un client et son procureur.RETOURNE le dossier à la mise en cause pour qu’il soit procédé à la révision de la décision du 15 octobre 2015. »

Cliquez ici pour lire et télécharger la décision S.S. c. IVAC

Date : 28 juin 2018

Référence neutre : 2018 QCTAQ 06881

Dossier  : SAS-Q-220293-1610


Quel est le cheminement « normal » d’une réclamation IVAC ?

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